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File No. Dossier
Volume
/

Fmrn-ng 7f V# &amp;/Tn-k 7&lt;7A#Q/

CLASSIFIE

CLASSIFIED
flfj'

VOLS ACCESSION 0.
•

H

—*-

—A

TITLE—TITRE:

tn

POLITICAL AFFAIRS
INTERNAL SECURITY
TASK FORCE ON KIDNAPPING
ORAL HISTORY P R O G R A M S
LOUISE ZICAT

»
Spj # r
CVv

v» \

no

i

rrt

o
=fi

Retention period-Periode de retention

EXTERNAL AFFAIRS AND
INTERNATIONALTRADE CANADA

AFFAIRES EXTERIEURES ET
COMMERCE EXTERIEUR CANADA

�ORAL HISTORY ACCESSION FORM
HISTOIRE ORALE. FORMULE D'ACCESSION

A c c e s s i o n number 'A'umero

d'et

1-4

FRO and 1970 E r i s i s
Interviewee 'Enquete

I n t e r v i e w e r 'En

Louise Zicat

queteur

Arthur Blanchette

N o . of t a ^ e s ' T r a n s c r i p t s
N° ae hobint
s/Transcriptions

1/1

Dv

ition/Duree

o.

l i t y of r e c o r d i n g 'Qualil-'-

Date

Location

de l*enreftistrement

Description

Da t e
received/re^ii
sent/envoye"

INTER VIEWEE/E;VpUETE

*

INTERVIEWER

Contract/Con/rat R J
Letter/ Lettre [_

C o n t r a c t IContrat

j

Letter/Letfre

T a p e c h e c k e d by i n t e r v i e w e r for q u a l i t y
Qualite
de la bobine verifiee
par I'enquetrur
L e v e l of s e c r e c y /Niveau

de

i
'

i
'

i

|_

Date
L__J

classification

Dice's

de 1'

j
|

i
I

-nquett?

3, Other/y\t;fre

C o p y w r i t e h e l d by ''Droits

\

.

New interview required
Nouvelle
i n f r e v u e necesftaire

: L O S E D UHTIL/FERME
JUSQU'A
. In a c c o r d a n c e w i t h g o v e r n m e n t r&lt; y u l a t i o n s
Conformement
aux reglements
da gouvernement
2 . D e a t h of i n t e r v i e w e e

Date
s e n t ' envc v e iffc e i v e d r e g u

'ENQUETEVR

\

d'auteur

detenus

Restrictions

par

EXTERNAL AFFAIRS
A d d i t i o n a l c o m m e n t s ''Autres

commentaire?

P e r s o n ( s ) r e s p o n s i b l e for c o l l e c t i o n / K e s p o n s a M e f s ) de la

collection

Signature

Signature

Da

"

010362

�Accession Numoer/Numero

a'entree

1-4
WORK PROGRESS/ACHEMINEMENT

DU TRAVAIL

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Date

verifie
Tape received/Reception

de la

par

bobine.
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prepared/transcription.

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confrontation

transcription

-

bobine.

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bibliothdque

des references

en

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received/regu

sent/envoye

received/regu

enquete.

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par

enqueteur.
finale.

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Index sujet

(sur

fiche).

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la

bobine.

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Rangement de la fiche

sujet.

Filing of accession form/

Rangement de la formule

d'accession.

EXT 161

010363

�PROJET

SECRET

"Oui, oui!
"C'est son idee a e l l e que j e vous interview?- Elle t r a v a i l l a i t pour
moi^, avant son depart pour B^rut/i

Elle m'a d i t 'Bien mon Dieu, p a r l e r

done avec Louise Z i c a t , qui e t a i t mSlee a c e t t e EquipeELa, comme s e c r e t a i r e
de Claude 4roquet.

Et a l o r s , peut-Stre des d e s c r i p t i o n s , des a c t i v i t e s , sonj^

t r a v a i l — Peut-Stre meme l e comportement de son patron— ftf, Qui seront
d'intErSt pour l e s f o u i l l e u r s a l ' a v e n i r .

Et moi j ' a v a i s oubliE que vous

Etiez un membre de l ' e q u i p e , et justement j ' a i une t o u t e p e t i t e question
a vous poseV

Ce n ' e s t pas bien grave, j e n ' a i pas encore vu Claude Roquet

mais j e rae souviens quand j ' a i &lt;§cout£ l e discoun du P.M. au mois d'octobre
1970 au sujet du F.L.Q.
lk-dedans.

J ' a i cru reconnaltre des phrases de Claude R o q u e t

J/iai cru reconnaltre son s t y l e , et j e me demandais s i B ' E t a i t

l u i qui avait contribuE en p a r t i e a se grand discouis qu'a f a i t l e P.M. sur
tokdet

(H'/s)

l e s ZQQ&amp;p de Radio-Canada

.

Est-ce que vous vous en souvenez?
~T
JJ(\

1

• t- •'
fir
r
. i -

"Bien, surement i l y a de ses idEes qui P. plutftfr Emises dans ae discoui^

&lt;=*
\j.j&gt;-

J

J
CUAj%
dtO-h&gt;orles
ou/"politiques,et ce dont je
parce qu'en f aits'c • it ait luii
^e-uwai*
m
me
souviens pour le discour* proprement dit. Je ne me souviens pas exact ement.

Je me souviens souvent d'avoir fait des bouts de papiers qu'il me dictait
comme 5a et lorsqu'il avait fini de dicte^ il allait au bureau du Ministre
avec M. Ritchie et laRje devais ccnyfVir pour lui porter son bout de papier
la-bas ey- ^ensuite le Ministre allait voire" M. Trudeau. Alors a'Etait la
fagon dont ea opErait. La chose dont je me souviens tres bien e'etait
1•Elaboration de la politique du sauf-conduit, qu'on avait dflt prepare*
en un temps -^- record^.
"Mais Roquet, Ecrivait en frangais, de fagon tres ElEgante. Un style:
c'Etait probablement notre meilleur styliste en faancais au Ministere a cette
Epoque laet M§me a prEsenta./Yll est bien,il a prifc un peu dans to* coin a

a. a/2

'

010364

�- 2 -

Paris et la famille est bien. II a pris, un peu de, je crois qu'il a fait
.7
J. t*.^**

un petit coup d'unrailliassedurant ses voyages en Afrique, mais il se
remet 15. et il est de bonne humeur. La famille est bien.
Coi\
"Et pour son travail au dEbut C Etait
E
comme ca.
"Non, madame, il craignait que Madame prenne mai ga, son sEjour a
al*

Paris, mais au contraire, elle semble se remettre, elle semble aimEe^elle
se lance encore a vivre comme il faut et ca lui a fait grand plaisir. Et
les enfants son t tous bien, ils aiment ga a Paris. Claude lui-mSme; Claude
son poste est pas trop difficile et probablement il prEfere du cotE professionel le dEfi^ qu'Ottawa lui prEsentait. Mais toute la famille est tres
bien et on aimeiit Paris, on est bien installEs et je l'ai vue, nous avons
dEjeune, /ensemble la semaine derniere et je dois passe^la journEe du mardi
avec lui a parler du bon vieux temps et justement... Lui aussi m'a confimer
que j'aurais avantage a bavarder fa$nm peu avec vous.yVous s'avez commence*'
h travaille^au sein de I'Equipe dbs le tout dEbut. Ou est-ce que c'Etait
plus tard.
"Oh, le six octobre, le lendeaain.
"C*Etait l e lendemain nfest-ce p a s .

Parce que l u i a EtE mSlE a

l ' a f f a i r e t o u t de s u i t e l e matin vers 5 h r s .
"Oui, j ' E t a i s dans son bureau l o r s q u ' i l avait etit l e coup de f i l de
M. R i t c h i e l e convoquant dans son bureau, disant qu'un diplomate Britanique
avait EtE kidnapper* k MontrEal e t vraiment on*en croyaiB pas nos o r e i l l e s .
I1J. nous d i t $a comme ca, i l nous g l i s s e ca e t on E t a i t l a on se r e g a r d e d
t o u t l e s deux e t on j(fyfy£//s'est d i t quand meme, que ga a r r i v e chez nous.

Me

semble que c»Etait quelque chose qui a r r i v a i t dans l e s pays, un peu moins
c i v i l i s E s quand raSme.
.../3
010365

�"Oui, ga dJit etre un peu difficile de ee c5tE la.
"Oui, parce qu'au dEbut on se regardaiB et meme, on prenait pas ga
tragiqueraent.fi'est incroyable, on le connais presque pas. ga pris quelques
minutes avant que vraiment on diseHt ben c'est vraiment raysterieum.
»a,

"Est-ce que vous pouvez vous souvenir des gens qui Etait prEsent auv
premieresrEunions, ce lundi,, ou mardi matin. Nous n'avons pas de liste de
toutes les personnes qui etaient prEsentes au tout dEbut, et je cherche un
peu k complEter les prEsences en vue d'interviewer les gens. Et j'apprends
toujours dd neuf chaque fois que j'interviewles gens.

Par exemple, en

interviewant Ross Francis a Londres, il m'a dit et bien mon Dieu, par^JLe;£en dont a Fred Bill:e'Etait lui qui Etait un des tout premiers a ^
et le nom de Tim Cur bain dans les listes parmi les gens qui Eta^t prEsent?
ce matinlk. ///j$/ voyez-vous alors de fait j'ai passE un coup de tElEphone
a Fred Bill et il m'a donnE toutessortesde renseignements. Et a base de
votre mEmoire pouvez-vous vous souvenir des gens qui Etait la par exemple,
ce mardi matin. Votre premiere rEunion, votre premiere prEsence vous-m8me
au centre de ldpEration qui Etait la.
"Les autres se sont des gens sureaent que vous connaisse^z-.l'insjtrtlcteur
Ferrari, c'est justeraent Frea Bill il y avait Jim Poa'dington, il y avait un
commis qui Etait la qui Etait tres bien, John McNeash, qui Etait vraiment
excellent et je ne sais pas,je crois qu'il est en poste maintenant, mais qu'il
a fait un boulot extraordinaire. Lorsqu'il s'agissalt justement de faire
trente copies, d'un mEmoire au Cabinet qui Etait fait en projet,quoi,avec
M. Roquet. Jacques Demers vous avez surement sonjt nom, qui est apparu maintenant et il revissait les textes agenouillE par terre avec le bout de papier
sur une chaise et les deux ensembles, Jacques Demers faisait le point de vue

...A
010366

�- 4 -

juridique. II faisait les copies comme ga, on# passait les feuilles h mesure que c'Etait fait pour que ya soit terrainE aussitOt que «•Etait finide
diet Ess quoi.
"Allan Row m£.disais que HactivitE etait importante.
"Au dEbut c»Etait &lt;4t- li-mraiU I .^ttoM M&lt;

«

"II n'y avait presque pasmoyen d'organiser quoi que ga soit avant
au moins 4-5 jours;plus tard tout le monde travaillait "Disoni que, moi^les gens je n'ai a peu pres pas eutf de contact^ avec^
les gens,parce que avec M. Roquet j'Etais accupee. a plein tempset toujours
sous pressions* je n'avais mSrae pas le temps le lever les yeux souvent
pour voire* qui passait.
"Quel Etait votre premiere tfiche eat-ce que vous vous en souvenez.
Voaci je demande la question parce que nous cherchons, je cherche l'auteur
d'un des premiers mEraoires de base la ou le Ministere a Etabli^ sa position
dans le contexte des demandes de 1'F.L.Q. et je crois comprendre que
l'auteur serait Claude Roquet mais je ne sais pas et je n'ai pas pu lui
posE^la question. Est-ce que vous pouvez vous souvenir-j »tti ai une copie ici.
"Oui, si je voyais le document...
"C'est un mEmoire du 5 octobre, c'est une photocopie de l'original
et jeraedemandaigsift'Etaitvous qui avait peut-e*tre taper ga et si vous
pouviez vous souvenir de l'auteur.

C'est singE par M. Ritchie, le ministre

IA M. Sharp la vu/.-on^ peut voire ses initiales, et je me demandais si vous
savieza.vaus pouviez vous souvenir... ga c^est un autre mEmoire li un peu
plus tard. Mais celui-ci est le mEmoire deb/ase et je rae deraandais si eEtait
vous qui aviez peut-§tre transcrit ee mEmoire et si s'Etait Claude qui en
Etait l'auteur oi si eEtait peut-Stre un travail conjoint, de plusieurs gens.
Evider&amp;ent avec le passage du temps c'est peut-6tre difficile a s'en souvenir.
"CR qu'est-ce que c'est que ga.
010367

.../5

�- 5-

"

"Ce sont ses initiales ici, et quelques...ga; se n'est pas de sa main^a.
"Hon.

"Mais l e t e x t e porte ses i n i t i a l e s et j e c r o i s q u ' i l en s e r a i t peut§ t r e au moinsun des auteurs.
grave,

J e / v a i a l u i demander l a question,

ga //^(c'est Egalement l u i .

C'est pas

Alors, parce que moi j e n'Ecri* pas de

Meme j ' a i barbouilleY c e r t a i r * t e x t e t i a ' e s t pas l e M8rae.
ffy.Hfrfcl'imi"Vraiment,

j e ne /mesouviens pas.

"En t o u t cas j e vais l u i demande*" parce que pour un h i s t o r i e n a
I ' a v e n i r i l s e r a i t u t i l e de savoir qui E t a i t l ' a u t e u r de l a position de base
du Miaistere.
"C'est possible parce que l e "Task Force*, l e premier jour ou
vous avej. eflt des discussions en matinee avec M. fiichie, ensuite M. Roquet
Etait revenu a son bu/reau a l u i , et i l avait f a i t quelque chose.
me souviens pas s i s ' E t a i t ga.

Je ae

C'est au t o u t dEbut, ga f a i s a i t unesemaine

que j ' E t a i s avec l u i , j e c r o i s .
"Quel Etait votre tSche/ p r i n c i p a l e , a part de votre r81e de s e c r E t a i r e ,
de M. Roquet.

Est-ce que vous aviez d ' a u t r e s a c t i v i t E s , e s t - c e qu'on vous

c o n f i a i t d ' a u t r e tfiche par exemple, e s t - c e que s ' e s t vous qui d i r i g i e z
I'Equipe des autre s e c r e t a i r e s ?
"Pas du tou£.
"Remarquer M. Beaulne m'a d i t que 6 ' E t a i t un formidable probleme
d ' a s s u r e r l e sort de c a r r i e r e et l a fonction/v4e recrutement des s e c r E t a i r e s .
"Non, moi j e n ' a v a i s absolument r i e n a f a i r e /^jiautre que, MjrE Roquet.
"Mais, fylpjrH. ga devi'ait Stre une tSche assez considErable, parce
que £arfois i l s ' y
$$./(

t r o u v a i t 24 hrs par (Jours.

"Oui, mais quand m8me moi j e q u i t t a i s vers 7-8 hrs parce que7 i l

y avait des secrEtairesaddisionnels qui a r r i v e r a i e n t et l a j e ne pouvais

-A
010368

�f

-6-

pas tenir le coup. Je n'avais pas le temps de dEjeuner, je me souviens
les premiere jours, j'Etais allEes chercher des hamburgers a la cantine, les
hamburgeas Etaient la a 12:30 et j'avait pris une boucheE a 4-4i30hrs de 1»apres
midi parce que e'Etait comme ga. C'Etait toujours sous pression, pas une
minute. Alors moi tout ce que j'ai fait dans ea, a part quelque* reprises,
lorsqu/ily av^ait des messages k prendre au tElEphone de l'inspecteur
Ferraris ou d'un autre agent de la gendarmerie^ C'est, comme ga^prendre des
textes oft une conversation** tEIEphoniquef qui Etait enregist/reit sur une
bande; et la' releve^-mais en gEnErala je ne faisais pas ga. En gEnEral,
j'Etais uniquement avec M. Roquet,la,quand il faisait ses Elaborations de
politique,,et disant el on fais ci, si on fait ga;et puis ensuite /(/ sa
recommandation. Je crois que ga,^a prenait tout mon temps, on recoastituait
les faits a partir du dEbut du F.L.Q. en '63. Enfin, lui lisait un bouquin
oil quelques7 chases', soulignalt et marquait des numEros de pages, il me
passait £a et je le voyaiS pas, je l'entrevoyai? quoi.
"let-ce qu'il vous consultait parfois est=ce qu'il demandait votre
/—-A&amp;rAt;

avis au sujet de tellfc ou tellxa

* *»«'•/ f w ' l p n i f l i ' f

art K l " * f * t V * -

probleme^fpest-ce q u ' i l »*avaist pas l e

temps ?
" I I n ' a v a i t pas tellement l e temps e t a u s s i e ' E t a i t au t o u t dEbut.
Comme j e vous d i t |»a i e v a i t f a i r e a peine une semaine que j » E t a i t avec l u i
quand i l y a e u ^ l a / c r i s e d»octobre.

Alors, on ne se connais3alt pasjpar

l a s u i t e a ' E t a i t diffErenA, i l nous d i s a i t t o u t ce qui se p a s s a i t aux rEun^ions,
s i e ' E t a i t bien a l l e y ou non, et toui. ga.

Mais a ce moment-IS, de temps ei*

&amp; temps des rEflexions,raais c ' e s t a peu pres t o u t .
"Est-ce que vous Etiez parfois prEsente aux rEunions de I'Equipe,
e s t c e que vous preniez des notes par exemple^?
a a./I
010369

�- 7 -

"

"Non.
"Alors, c'est lui qui dEcidait un peu ce qui se passait au*rEunio^n£

ensuite il faisait ses rapports. C'est pour me prEparet un peu moi^dans le
domaine de son rythme de travail ^ a fagon de travailler.
"Non, lui Etait continuellement dans la grande salle de confErence
et quand il avait quelque^ chose^ a. nous donne*/la plupart du temps moi,
j'Etais a la M ^ 3 ^ « "Alor3,vous

, il venait me trouve^ la et- .

n'Etiez pas logea vous-m§me dans le Centre?
(illj

i •

"Dandle centre, oui,oui, mais sur la mV 3 n fr/it. B«K%, entre les
tElEvisions et les radios, et de tous ce quif^avait la.
"Parce que si vous avie z EtE prEsente aux reunions de 1»Equipe,
j'aurais

T*$C

vous posez beaucoup d'autres questions.

••Non, je n'Etais pas prEsente, a l'exception de la fin:la jusrtement,
quand M. Roquet Etait parti a Montreal avec Rossman Dryer, j'Etais arrive*
moi ce matin-li et je 1'avals rencontre/ comme ga-lui partait poua MontrEal
et la j'Etais prEsente lorsqu'il atfalt

le tElEphone-confErence ^etijue)..

lorsque Demers avait dit Je viens de voir^ Cross et il semble en bonne
santE, il est en bonne forme. Et la M. Ritchie, lui disait, lui donnait
ses instructions, et Ik j'avais appelE sa femme. URLes ravisseurs Etadj/i sur
le point d'accoucher, alors M. Ritchie avait m6me dit a M. Roquet de prendre
un livre de sage-femme avec lui. II n'avait pas perdu son senya/ de 1'humour.
"Est-ce que vous avez vu le nouveau centre d'opEration au Mii^tere •
On a pu profiter de 1'eapEtience d'octobre »70 pour amEliorer de beaucoup
les conditions de vie :

il y a toutes sortes de facilitEs k prEsenfc,

par exemple, il y a une douche, il y a une petite cuisine, il y a une salle
d*oS. on peut jise dEtendre, on peut se reposer et s'est beaucoup mieux
amEnagey dison£ du cote hotelier, 0 '

&lt;?fc' en'70, on a fait EnormEment

d'amelioration^ pour assurer un minimum de confort phy3ique/parce que
.../S010370

�- a.

Et quand meme que nous n'avons jamais sublt un autre coup:

de m8me il y a eutf des EquipejspEcialejmontEs au Mingi,tere; mais pas grand .

fad

0^
l'E'quipe de '70

- ..

4 11,11!
une Equipe ou

1'anjl/pfppf

dernier pour surveillet les Evenements du Vietnam, ensuite une autre.
Un/pluB t8t pour surveillet le deroulement de la guerre entre l'lnde^

e t l e Pakistan mais e'Etait des affaires beaucoup plus modestejet Si prEsent
j e crois qu'on peut t r a v a i l l e r au centre d'operation xd«&gt;s. cifti©*ij/**rvcc5 ajpioCutnen

(no
"Oui, parce qu^a ce moment~lk e'Etait penible. Vraiment pEnible.
parce qae (faite) M. Roquet, il dictait quand il venaitcomme

,H?'lAga^a cotE de moi a la ,-,..?\?,y \', &lt; et il y aviit 3-4 tElEviseurs et encore
plus de postes de radio. Alors au dEbut, les premiers jours^e'est un peu
difficile de se concentaer;mais apres quelques jours/m6me s'il y avait tou£
ce va*»et ^e vien^la machine a photocopier a cotE, ga ae rae dErangai£
pas.

Je pouvais passed uneflournEepresque sans voire personne.
"Voas faisiez des journEes de quoi, 12-16 hrs par dooxp?
"Au dEbut, oui de 8:30 Si 9:30, quelques' choses comme ga/sans arret.
"Est-ce que vous aviez a 1'Epoque de sldEes ou quand a^.

P HOC-* S

dr5 ^/{ain£Liorationsdes conditions de travail a cette Epoque la.
"A cette Epoquela, pas du tout, on Etait trop dans le bain, avec
cette crise et tous ga que vraiment e'Etait tres inconf ortable, mais une
fois qu'on Etaitla, qu'on rentrait,surtout au dEbut les premiers jours, il y
avait une telle ambiance et tou£ ga, et tout le monde Etait vraiment tres
0 ^ -V

i

/

tit

&gt;i£

iroublEs par la chose quoi, On pensait pas, on oubliait, on mangeait pas
mais ga ne faisait rien.,
'•Quelle Etait/1'opinion gEnErale a cette Epoque. Vous signaliez
tout k 1* heure que tout le monde Etaiaat un peu gen^r

de

Meme que ga soit passE. Est-ce que e'Etait une disont une rEaction gEnErale
ou est-ce qxf onj£ avait tendances7 a travailler en(

, Voaei, c'est

un probleme, il fait le rEgler faul faire de son mieux.
010371

�- 9 -

"C'est un peu difficle de dire 1*opinion des gens, 1'opinion
gEnErale en faitpv parce que je ne f a i s a i t pas contact/ avec les gens.
A part que pour dire quelque mots comme ga de travail, garce quj&amp;^su CM
Etait sous pression/ vraiment a 1'extreme. Alors, i l y avait presque jam^ais
oil moi j e n'avais presque pas une minute de rEpie.

Alors, ga s'Etait ce

que l,expression,r-!tiPi4JifB«pimu que j'exprimai^ tout a l'heure s'Etait
settlement M. jfitoquefc

qui Etait l a et moi et quand i l avait dit ga sur le

coup on Etait ahurie et aussi presque. Moia tout de meme mon impression
je ni/c»oyais pas sur l e coup que e'est pas possible que ga se passe chez
nous I
(!iE\

"CEtait dans l a narration/

/

quand j'ai/su, quand j ' a i appris

la nouvelle. Moi je l ' a i appri% plutetard, je n ' a i jamais EtE melj^ a. l ' E quipe moi d'aucune fagon et je suivais A dans les journeaux, a l a tElEvision
a l a radio et cela m*avait Enormement surpris.

L'atmosphere a d&amp;h e t r e /

un peu tendue parfois.
"A l»e/#jfy^0/,l'extr§me, vraiment a l'extrSme a certaines pEriodes

Ik.

"Evidement on avait bien choisi le patron parce que Roquet c'est
un type, qui est calme, toujours polia7, toujours courtois, rien ne semble
vraiment le "jiarrasser, et il prend les choses comme elles/5ontf
"C»Etait Claude Roquet qui avait tElEphonE au P.M. pour lui annoncer
la mort de Laporte. 6e $oir-15u Ca sa m'avait vraiment touchee.
"Alors je vous remercie s'Etait surtout 1'atmosphere qui ra'intEressait
parce que j'aurais un nombre de questions tres substantielle; a vous posee
mais comme vous n'etiez pas prEsente auvrrEunionfde I'Equipe ee serait.. .

(Eh
'•Non, en faite parce que e'Etait, ce 30nt de schoses que j'ai faites,
des ^choses que vous avez probablement au dossier puisque je peux dire qu'en
tout temps qooi moi e'Etait une expErience extraordinaire cWsagfcattt
, 010372
..a/1

�- 10 -

et surtout (qu'erj! je crois d»avoir t r a v a i l l e / pour quelqu'un comme
M. aoquet.

010373

�I^fl
l w l

Government
of Canada

Gouvernement
du Canada

CLOSED VOLUME
VOLUME COMPLET
Dated From

—,

A compter du /j//

/ s\ /\ /

O (J/

To

__

Jusqu'au

7^ AU

. -. ,-&gt;

y

CJ/

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FOR SUBSEQUENT CORRESPONDENCE SEE - POUR CORRESPONDANCE ULTERIEURE VOIR
File No. - Dossier n°

^o

QC 31 (88/08)

-»-TPK-H~y

Volume

7540-21-857-8809

010374

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              <text>Political Affairs - Internal Security - Task Force on Kidnapping - Oral history programme - Louise Zicat, RG25, vol. 25748, 20-22-TFK-11-4, Library and Archives Canada (LAC).&#13;
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